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Mardi 26 septembre, le président de la république, Emmanuel Macron, dévoilera l’ensemble de ses propositions pour (tenter) de réformer l’Europe.
Il  aura attendu, pour cette importante démonstration, qu’Angéla Merkel ait été réélue comme chancelière de l’Allemagne.
Emmanuel Macron semble découvrir cette Union Européenne (c’est vrai qu’il est bien jeune) qui, si comme il l’affirme « la  France est impossible à réformer », il se rendra vite compte que l’Union Européenne est encore bien plus difficile à réformer.
L’Europe, M. le président, ce n’est pas du tout récent.
En 1911, Joseph Caillaux, président du Conseil, prévoyait qu’il arriverait le temps où l’Allemagne et la France seraient alliées pour un meilleur avenir de l’Europe.
Il prévoyait, déjà, que l’Angleterre ne ferait jamais partie de l’Europe et souhaitait que la France, alors l’une des premières nations du monde, s’unisse à l’Allemagne, autre grande puissance industrielle, et rallient à cette association quelques autres nations européennes, notamment la Russie.
Joseph Caillaux l’affirmait : l’Angleterre ne verrait jamais d’un bon œil un rapprochement européen hors ses propres intérêts et il a maintenu cette opinion jusqu’au bout.
N’a-t-il pas eu raison ? (Exemple le « Brexit »).

  Source: lagauchematuer.fr  

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