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On marche sur la tête que dire de plus ! Je ne sais pas comment le dire autrement, c’est le n’importe quoi qui s’invite au bal de la macronie. En France nous avons 3 fonctions publiques, celle de l’Etat, des collectivités et des hôpitaux, elles coûtent beaucoup d’argent, l’équivalent de 700 milliards d’€ d’impôts par an. Alors certes le pays n’a pas besoin de tant de fonctionnaires, c’est une évidence.
Seulement il faut regarder plus en détails, et se poser la question suivante. Quelles sont les priorités de la nation vis-à-vis de ses sujets ? L’Etat et qui plus est Français a obligation de s’occuper du régalien c’est-à-dire la sécurité nationale et extérieure, les finances, la monnaie, la justice à ceux-ci je rajouterai la santé. Dans ces domaines nous avons obligation de mettre le paquet quoi qu’en coûte aux contribuables le maintien de ce qui est réservé à l’Etat.
Le reste doit être sucré, je vais prendre le cas des collectivités locales qui recrutent à tour de bras parce que cela permet d’acheter des voix. Je vais vous donner un exemple simple, lorsque j’ai commencé comme attaché parlementaire auprès d’un sénateur qui était aussi maire d’une banlieue parisienne celui-ci avait dans son cabinet en mairie 4 collaborateurs de mairie lorsque 5 ans après j’ai quitté ce travail il en avait 20. Donc il multiplie ses effectifs par 5 en 5 ans, il multiplie aussi le coût et par conséquent les impôts. Pourquoi ne met-on pas le nez dans toutes ces collectivités ? Sachant qu’il existe 36 000 communes, toutes rattachées à des milliers de communautés de communes qui possèdent des présidents, des vice-présidents, des conseillers, des collaborateurs etc. Pareil pour les 97 conseils départementaux, ou les 13 régions métropolitaines et celles venant des DOM-TOM.
Nous avons aussi les agences gouvernementales dont la moitié ne servent à rien puis dont je vais vous citer les noms tels que l’Agence de développement de la culture Kanak et l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur ou le Centre technique du livre de l’enseignement supérieur (CTLES), le Service Culture, éditions, ressources pour l’Éducation nationale (SCEREN), ou

  Source: lagauchematuer.fr  

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