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Avez-vous regardé hier soir le documentaire diffusé sur France 3 et intitulé: « Macron président, la fin de l’innocence » ?; documentaire réalisé par Bertrand Delais, un soutien de la première heure de Jupiter, documentaire diffusé sur une chaîne publique…
Nombreux me diront « Non, j’ai pas regardé », « Ras-le-bol de Macron », etc… Je comprends mais c’est dommage car nous avons assisté hier à une incroyable hagiographie, un modèle du genre question  cirage de pompes, quasi hallucinant, presque effrayant tant ce doc fut la démonstration de ce que peut être la servilité journalistique.
Des témoins dont Alain Duhamel, l’ex-ministre grec Varoufakis, Raphaëlle Bacqué, intervenaient pour dire tout le bien qu’il pensait du bonhomme – aucune critique négative – et à chaque fois, le Macron prenait la parole pour nous dire à son tour tout le bien qu’il pensait de son action et de sa personne. Un documentaire ? Non, en réalité une nouvelle interview de plus de 1h30 pendant laquelle le chef de l’Etat a su nous montrer à quel point il était aussi suffisant que nous incapables de comprendre sa pensée complexe.
Revenant sur la « démission » du général de Villiers et sur l’émotion immense qu’elle suscita, Macron fut, avec des mots choisis comme il sait le faire, odieux, odieux avec de Villiers, odieux avec ses prédécesseurs: « La réaction était disproportionnée, tout le monde en convient. Parce que les gens s’étaient habitués à ce qu’il n’y ait plus de commandant. À ce que le commandant soit peut-être erratique ou suive des règles étranges. Mais notre République prévoit très bien les règles de commandement de la chose militaire.« . Et bien non, tout le monde n’en convient pas si j’en juge, ne serait-ce que dans le milieu militaire, par les réactions que ce départ suscite encore 9 mois plus tard.
A aucun moment dans ce documentaire, Macron ne se remettra en cause, forcément, puisqu’il se place au dessus de tout et de tous, prenant à son compte, comme il le dira lui-même, « le tressage du temporel et de l’intemporel qui fait partie de notre pays », assumant la dimension monarchique de sa marche, au Louvre, au soir de

  Source: lagauchematuer.fr  

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