En chute dans les sondages, Macron recadre ses ministres. Entre la prestation pitoyable de Carole Bureau-Bonnard à l’Assemblée, l’insolence à peine croyable du Président à l’égard du général de Villiers, la violente polémique suscitée par la baisse des APL et tant d’autres « couacs » qu’il serait trop long d’évoquer ici (voir « La complainte des macronés » en page 2), Macron et son équipe n’auront pas tardé à montrer aux Français leur incompétence et leur incapacité à redresser notre pays.

Un constat qui se traduit évidemment par une baisse vertigineuse dans les sondages du chef de l’Etat qui, inquiet, a entrepris vendredi un recadrage de ses ministres. Il y a moins de trois mois, l’ancien requin de la banque Rothschild, transformé en présidentiable par les médias, était propulsé à l’Elysée par des millions d’électeurs abrutis de télévision. Exit alors la « vieille politique » ! Le « gendre idéal » allait révolutionner la France… Erreur fatale à plus d’un titre. Car, non seulement E.M. était à l’évidence une entreprise de recyclage politique, mais ses « nouvelles têtes » allaient très vite montrer leur incompétence. Résultat : conscients d’avoir été cocufiés une fois de plus, les électeurs français ont un réveil difficile. Ainsi, après avoir enregistré une première baisse en juin, la cote de popularité du Président aurait encore dégringolé de trois points en juillet. Mieux : selon une enquête Ipsos réalisée les 21 et 22 juillet, le nombre des sondés mécontents de Macron (42 %) aurait même fait un bond de 15 % en un mois. Avec seulement 42 % de satisfaits, le Président réussirait ainsi à faire pire que son prédécesseur (55 %), qui reste pourtant à ce jour l’un des plus nuls que la Ve République ait connu… Davantage de « pédagogie » Un effondrement tourmentant évidemment Macron, qui a organisé vendredi à l’Elysée une petite séance de recadrage avec ses ministres. Le chef de l’Etat leur aurait notamment conseillé de faire preuve de davantage de « pédagogie » lorsqu’ils exposent les « décisions gouvernementales ». Evoquant la polémique suscitée par la baisse des APL, Macron aurait ainsi, selon Castaner, encouragé ses ministres « à réfléchir au fait que chacune de (leurs) décisions soit dans une logique

  Source: parti-de-la-france.fr  

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