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Emmanuel Macron révèle jour après jour sa véritable nature. Pur produit de notre oligarchie, si tant est que le mot « pur » puisse convenir à ceux qui nous gouvernent, il est passé directement des coulisses politico-financières, devenues le terrain de jeu préféré des énarques, au pouvoir suprême de notre pays. Jamais élu auparavant, il est devenu le Président des Français par défaut parce que le candidat légitime de la droite avait été affaibli par une campagne « miraculeusement » propice aux intérêts du candidat d’ »En Marche », et que le premier tour passé, il était entendu que Marine Le Pen, débat ou non, ne pouvait être élue. Depuis, la mise en scène présidentielle a succédé à celle du candidat. Il faut être objectif : le spectacle est bien conçu et l’artiste a, sinon du métier, du moins du talent. Il entraîne son public dans un tourbillon d’annonces, de discours, de rencontres et de déplacements, qui ne laissent plus à l’opinion le temps de réfléchir. A part quelques fausses notes qui laissent apparaître le mépris profond du personnage pour les gens du peuple qui ne sont « rien », les discours éventuellement contradictoires si on les met bout à bout, sont ciselés à destination de chaque public, et prononcés avec un savoir-faire théâtral. Néanmoins l’enthousiasme populaire ne suit pas. Malgré la connivence empressée des médias, beaucoup de Français se rendent compte que leur situation ne s’améliore pas et que les résultats apparemment bons du pays sont le fruit d’une évolution générale plus que d’une politique nationale. Les comparaisons ne sont en revanche pas favorables. Si la France va mieux, elle demeure à la queue de l’amélioration.
Autrement dit, la réalité des faits dément le plus souvent l’apparence entretenue par une communication intensive et continue. Mais, comme disait ce cher Lénine, « les faits sont têtus », et ils rattrapent toujours le bonimenteur le plus talentueux. Ainsi en est-il de M. Macron sur la scène internationale qui s’est plu a dresser un portrait flatteur non seulement d’égal des grands de la terre, mais de donneur de leçons suffisamment expert pour conduire les dirigeants défaillants

  Source: lagauchematuer.fr  

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