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Les dépenses privées des Macron ne nous coûtent pas moins cher que celles de leurs prédécesseurs
Après un an de macronisme, le renouvellement des moeurs politiques n’a toujours pas commencé
Les pratiques de Macron concernant ses dépenses privées tranchent-elles avec celles de ses prédécesseurs ?
Quand Nicolas Sarkozy était Président, payait il ses dépenses personnelles, ainsi que celles de sa femme et de ses enfants ? Cette question est suscitée par l’article du journal Le Parisien vantant une attitude irréprochable d’Emmanuel et Brigitte Macron en matière de dépenses privées. Tant de flatteries accumulées finissent par interpeller et, avec cette flagornerie de trop dans les colonnes de ce journal de courtisans, la coupe est peut-être pleine. Vérification faite, cette assertion du Parisien est une nouvelle infox, ou ‘fake news’, pour les défenseurs de l’hégémonie de l’anglais dans le monde.
Les prédécesseurs d’Emmanuel Macron faisaient-ils moins bien en la matière que les exemplaires Macron ? En fait, à en croire René Dosière, un analyste qui consacre sa vie à révéler les dépenses des uns à l’Elysée et à masquer celles des autres, les pratiques d’Emmanuel Macron ne constituent guère une révolution et sont « dans la continuité de ce qui s’est mis en place sous Nicolas Sarkozy et de ce qui se pratiquait sous François Hollande« . Macron ne fait pas mieux, mais c’est la faute de Sarkozy… A la bonne heure !
Le Parisien s’esbaudie de ce que les Macron déboursent eux-mêmes les courses de ce prestigieux logement de fonction, du dentifrice jusqu’aux croquettes de Nemo ! « Economies obligent, ils n’ont pas changé un seul meuble à l’exception… du matelas », précise la gazette parisienne, un brin prosaïque. Rivalisant à cet égard avec la presse caniveau, elle ajoute que le président acquitte aussi une taxe d’habitation, « pas la moindre des cocasseries » pour celui qui veut la supprimer. Ne demandons pas au Parisien de préciser que cette suppression n’impose aucune contrepartie  aux 20% les plus aisés, donc au banquier et à sa retraitée de la fonction publique que la hausse de la CSG ne semble pas affecter: elle vit (bien) des bénéfices de la maison Trogneux, maîtres-chocolatiers qui, pour autant, ne comptent pas redistribuer leur fortune sous la forme de diplômes

  Source: lagauchematuer.fr  

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