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Sur le plan économique, à la différence des sociaux-démocrates allemands ou des travaillistes anglais, les socialistes français font preuve d’une aversion notoire au marché. Il faut se souvenir de la façon dont le camarade Lionel Jospin s’était fourvoyé lorsqu’il avait tenté de créer un collectif avec ses homologues Tony Blair et Gerhard Schroeder, véritables libéraux en comparaison de notre trotskiste défroqué, ancien instituteur passé par le canal ENA. Les exemples sont nombreux qui rappellent qu’un socialiste français ne raisonne qu’en terme de répartition de richesses. Pour lui, la question de faire en sorte que le « gâteau » à se partager ne se tarisse pas, ne se pose jamais. Il s’agit simplement de répartir celui-ci, ce qui revient à le prendre dans la poche les riches. C’est bien évidemment le degré zéro de la compréhension des phénomènes économiques, ce niveau où l’on ne fait même pas la distinction entre les différents agents économiques, entre ceux qui par exemple sont capables, de par leur travail et leur génie, de créer des milliers d’emplois, et les autres, parmi lesquels une certaine proportion qui ne rêve que de profiter du système.
Ainsi pour un socialiste français, l’Etat est au service de cette répartition. Recruter encore plus de fonctionnaires ou créer des « emplois aidés » pour résorber le chômage ne lui fait pas peur, bien au contraire. Et n’en connaissant pas d’autres, l’impôt sur le revenu, tel un miraculeux sésame, est son levier d’action favori. C’est pour cela que notre pays, dirigé depuis le choc pétrolier de façon quasi continue par des socialistes (qu’ils se soient déclarés comme tels ou pas), ne cesse de s’en remettre aux recettes keynésiennes, recettes dont on sait pourtant qu’elles ne fonctionnent que lors des phases qui nécessitent une relance de la demande. La France, qui a perdu 50% de ses parts de marchés industrielles mondiales pendant ces 20 dernières années et dont le niveau de vie recule régulièrement par rapport au reste de la planète, souffre d’une crise de compétitivité, c’est-à-dire d’une crise de l’offre, ce contre quoi le keynésianisme ne représente en rien une solution.
Sur

  Source: lagauchematuer.fr  

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