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C’est une de mes obsessions sur ce blog : dénoncer le « deux poids, deux mesures » qui caractérise le pouvoir socialiste et plus généralement la gauche et ses médias depuis cinq ans.
En France, de nos jours, si vous voulez attirer l’intérêt et la compassion des médias, mieux vaut :
Etre noir que blanc,
Etre migrant que Français de souche,
Etre musulman que chrétien,
Etre homo qu’hétéro.
Aujourd’hui, je relaye un article de Benoît Rayski, journaliste et essayiste, paru dans Causeur.fr. Il se demande pourquoi l’affaire « Théo » a fait coulé tant d’encre alors que le jeune Marin, étudiant à Lyon, sort péniblement d’un long coma suite à son passage à tabac par une bande de racailles. Son seul tort ? D’être interposé entre cette dernière et un couple d’amoureux qui avait osé s’embrasser sur la bouche et qui à ce titre, était pris à partie.
On en fait beaucoup pour Théo…
Pourquoi ne parle-t-on pas de Marin ?
Marin a vingt ans. Il est étudiant. Ou peut-être – et  hélas – il faudrait dire était … Il est hospitalisé à Lyon. On lui a fracassé le crâne. Après un long coma, il a repris conscience. Mais il a, en grande partie, perdu la mémoire. Ne sait pas pourquoi il est là. Et ne se souvient plus de ce qui lui est arrivé.
La tête défoncée à coups de béquilles
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Voilà donc ce qui lui est arrivé. Il se trouvait dans une rue de Lyon, à proximité d’un couple qui s’embrassait sur la bouche. Il y a des pays où un tel comportement vaut le fouet ou un lynchage immédiat. Mais pas à Lyon, tout de même ? Eh bien si !
Un groupe d’individus, choqués et indignés par ce baiser, s’en est pris au couple. Insultes, injures … Sur les rares sites qui évoquent cette affaire, les individus en question sont qualifiés au choix de « jeunes » ou de « racailles ». Marin s’est interposé. Et c’est lui qui a tout pris. La tête défoncée à coups de béquilles. Dans certains quartiers de nos villes, la béquille est une

  Source: lagauchematuer.fr  

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