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Présidentielle 2017: le coeur de Marseille bloqué pour le meeting en plein air de Mélenchon
La capitale régionale était placée sous haute protection policière pour la venue du leader de l’extrême gauche masquée derrière le slogan « France insoumise ».
Jean-Luc Mélenchon a organisé un nouveau grand rassemblement à Marseille ce dimanche 9 avril, mais situé – en plein air – sur le Vieux-Port, au centre commercial et touristique, et placé sous haute surveillance policière, ce type de rassemblement a un coût pour l’activité économique et pour les services publics.
La venue du candidat anti-libéral constitue un dommage collatéral qui impacte les finances locales. Après le meeting de Marseille, Mélenchon sera le mercredi 12 à Lille et le dimanche 16 à Toulouse, des villes qui se voient imposer des nuisances dont elles se seraient bien passées, avant, pendant et après, à la charge des services municipaux de sécurité et de nettoyage.  Alors qu’il se trouvera à Dijon,  le 18 avril, à cinq jours du premier tour, les doubles du candidat en hologramme soulageront Mélenchon, sans épargner des désagréments aux six villes de France où les militants sauront se passer de sa présence,  à Clermont-Ferrand, Grenoble, Montpellier, Nancy et Nantes et Le Port, à la Réunion. Des villes de gauche qui acceptent ce surcoût associé à la campagne. Mais tous les contribuables locaux sont-ils des sympathisants volontaires ?
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Les organisateurs ont certes aussi déployé un service d’ordre d’environ 300 fonctionnaires, selon LCI, mais seulement environ 200, selon Challenges  qui semble vouloir minimiser la charge sur les effectifs policiers: ils comptaient sur la venue de plus de 40.000 personnes.
La préfecture de police avoue la mobilisation de plus de 300 policiers autour de la réunion publique du candidat de la France insoumise.
Marseille  devait réunir plusieurs dizaines de milliers de personnes.
Toutes les rues d’accès au périmètre étaient bloquées par des camions pour éviter l’intrusion d’un véhicule suspect : pas moins de 37 rues commerçantes interdites à la circulation.
En 2012, Jean-Luc Mélenchon en avait rassemblé le double sur les plages du Prado mais n’avait recueilli que 11,10% des suffrages. L’engagement financier

  Source: lagauchematuer.fr  

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