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La crise de Mayotte fait la une de l’actualité depuis de longues semaines, sans que les annonces du gouvernement semblent calmer la population. Une crise qui ranime une ligne de fracture politique entre ceux qui refusent de voir les dangers d’une immigration sans contrôle, comme le Monde, et ceux qui assument une telle position, comme Yvan Roufiol dans le Figaro.
Une situation dramatique
Les faits donnent vite le vertige : 26% de taux de chômage, 84% des habitants vivant sous le seuil de pauvreté, une population multiplié par onze depuis 1960, 4 enfants par femme, 45% de la population en situation irrégulière, des services publics débordés, avec 10 000 naissances par an, le taux de cambriolage le plus élevé de France. L’île, devenue un département en 2011, traverse une crise allumée par la violence, qui frappe durement les élèves, dont beaucoup vivent dans la peur.  Le Figaro rapporte que « les citoyens, exaspérés, conduisent eux-mêmes les clandestins à la gendarmerie ». Une raison majeure aux troubles actuels : l’immigration massive venue des Comores.
Le cas de Mayotte montre bien les dangers d’un manque de contrôle de l’immigration. L’immigration illégale pèse sur l’économie, de plusieurs manières. D’abord, elle occasionne des coûts, en saturant l’école ou les hôpitaux, ensuite, en déséquilibrant le marché du travail, elle pèse sur la condition des travailleurs, qui se retrouvent en concurrence avec des personnes qui acceptent des rémunérations plus basses. Et la course au moins-disant appauvrit la population, comme on avait pu le voir en Floride après un exode massif venu de Cuba, qui avait pesé sur les salaires de l’Etat. En outre, logiquement le désordre général et l’inactivité sont un terreau fertile pour la violence et la délinquance.
Il faut dire que les Comoriens sont attirés par les droits sociaux français, le système de santé et d’éducation. Mieux, l’enfant d’un couple illégal né à Mayotte peut prétendre à la nationalité française. Heureusement, certains osent poser la question du droit du sol à Mayotte. Plus généralement, je ne vois pas pourquoi la progéniture des personnes en situation irrégulière pourrait avoir un droit aussi fondamental que la nationalité alors que la présence de leurs parents n’était pas légale. Ces pirates

  Source: lagauchematuer.fr  

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