David Thomson, journaliste spécialisé en djihadisme, a été contraint de s’exiler aux Etats-Unis en raison des menaces de mort “de plus en plus personnalisées et circonstanciées” dont il faisait l’objet. “La pression était devenue trop forte”, confie-t-il dans un entretien accordé au Figaro.

Lauréat du Prix Albert Londres pour son enquête sur les jeunes djihadistes français de retour après un passage en Syrie ou en Irak, David Thomson vit désormais aux Etats-Unis, contraint et forcé de quitter sa France natale.  Apparues pour la première fois en 2013, les menaces n’ont cessé de prendre de l’ampleur. Placé sous protection policière en 2016, il s’est exilé l’an dernier. “Je ne sais pas si l’on peut s’habituer aux menaces de mort. Elles ont commencé début 2013, quand j’étais correspondant en Tunisie pour RFI, à cause du début de l’opération Serval au Mali. Ensuite, chaque année, ma situation sécuritaire s’est dégradée. À partir de l’été 2016, les menaces de mort se sont intensifiées, de plus en plus personnalisées et circonstanciées”, avance-t-il dans les colonnes du quotidien français Le Figaro.  Des taxis aux commissariats “Durant mon travail en France, j’ai rencontré des djihadistes qui sont chauffeurs de taxi, agents de sécurité et même auxiliaires de police au guichet d’un commissariat. Il m’est arrivé d’en recroiser certains par hasard. La pression en France était devenue trop forte”.  David Thomson n’a pas renoncé à son activité et a entamé “un nouveau cycle journalistique ” aux Etats-Unis. source: 7sur7.be

  Source: parti-de-la-france.fr  

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