Alors que l’on célèbre toutes les mamans le dimanche 27 mai en France, cette tradition est désormais remise en cause par certains établissements scolaires. Divorce, remariage, décès, deux papas ou deux mamans…, il est en effet bien difficile de ne pas commettre d’impair. Mais cette décision peut parfois virer au pugilat.

“Je regrette, je n’ai rien à dire à ce sujet”, “je ne parlerais pas de ça à un journaliste”, “notre établissement a reçu des menaces quand on a voulu arrêter, je ne reviendrais pas là-dessus”, “c’est au libre-arbitre des enseignants”…  Parler de la fête des mères à des chefs d’établissements scolaires qui ont pris la décision de ne plus la fêter, est devenu presque aussi sensible que d’évoquer le harcèlement scolaire ou la pédophilie.   Mais que se passe-t-il autour de cette sacro-sainte fête familiale que l’on célèbre cette année en France le dimanche 27 mai ? Pourquoi  cette fête un peu obsolète, issue de vieilles traditions, réhabilitée par Pétain, déclenche-t-elle autant de réactions quand on menace de la supprimer à l’école ? Bien sûr, quand notre enfant nous offre le fameux collier de nouilles et récite son petit poème, il est bien rare de ne pas être étreint par l’émotion. Et que dire de nos étagères qui gardent mélancoliquement le lapin en pâte à sel ou la boîte de camembert transformée en boîte à bijoux, offerts par le petit dernier…   Oui mais voilà, les schémas familiaux ont évolué et les professeurs se retrouvent bien souvent dans leur classe avec des enfants de parents divorcés, de papas célibataires, de couples homosexuels ou qui ont perdu leur maman. Du coup, chaque année, dans presque toutes les écoles, en conseil des maîtres, la fête des mères est devenue un sujet de discussion enflammée. Il y a les pour et les contre. Comme pour la kermesse de fin d’année ou Noël. Résultat, certains chefs d’établissements ont trouvé la parade en instaurant une “fête des parents” ou “la fête des gens qu’on aime”.     Tags et lettres d’insultes Mais d’autres ont décidé de franchir le rubicon et

  Source: parti-de-la-france.fr  

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