L’homme suspecté d’avoir renversé six militaires mercredi a été blessé de cinq balles lors de son interpellation. Sa garde à vue a été levée, le temps de son hospitalisation.

Le suspect de l’attaque contre des militaires  à Levallois-Perret, blessé par balle lors de son arrestation, est toujours hospitalisé ce jeudi matin au CHU de Lille. Selon une source policière, l’homme n’est “pas audible” par les policiers.  LIRE AUSSI >> Hamou B., l’agresseur présumé des militaires à Levallois formellement identifié   lexpress.fr   Cet Algérien de 36 ans  a été blessé de cinq balles dont une à la colonne vertébrale, lors de son interpellation par les Brigades de recherche et d’intervention (BRI) de Lille et de Rouen sur l’A16 dans le Pas-de-Calais, quelques heures après que six soldats ont été blessés à Levallois-Perret. Il se trouve dans un état “stable mais grave”, rapporte BFMTV, qui cite une source policière.  Le suspect n’est pas fiché S L’homme, qui n’est pas fiché S  compte comme seul délit une infraction à la législation sur les étrangers. Il est actuellement en situation régulière. Son état de santé ne permettant pas qu’il soit entendu par les policiers, sa garde à vue avait été rapidement levée mercredi. Elle reprendra si les médecins jugent son état compatible avec cette mesure.    LIRE AUSSI >> Militaires attaqués à Levallois: un homme et un véhicule interceptés sur l’A16   Les enquêteurs ont découvert l’identité de l’agresseur présumé lors de son interpellation “musclée”, après plusieurs heures de fuite au volant de sa BMW de location, repérée “grâce à des renseignements humains et des vidéos”, selon la source policière.  Sixième attaque contre des soldats de Sentinelle La police s’attache désormais à “exploiter les éléments” découverts lors des perquisitions effectuées mercredi à son domicile de Bezons (Val d’Oise) et dans “d’autres points”. Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête, ouverte notamment pour “tentatives d’assassinats sur personnes dépositaires de l’autorité publique en lien avec une entreprise terroriste”.  Cette sixième attaque contre des soldats de Sentinelle  a relancé le débat sur l’opération, qui mobilise 7000 soldats en permanence en France depuis les attentats djihadistes de 2015.

  Source: parti-de-la-france.fr  

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