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Jusqu’à ces derniers jours on n’avait pas entendu prononcer son nom, tout au moins au niveau national car, pour le régional, dans la région marseillaise, il en va tout autrement.
Rachida TIR est l’assistante parlementaire de Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône. Elle est également présidente de l’Alliance Savinoise (Une association des résidents de la cité « La Savine », dans les quartiers nord de Marseille.
Elle a cru nécessaire de se faire remarquer par un tweet, le 1er novembre, rendant hommage au 63ème anniversaire du début de la révolution algérienne.
Si cela pouvait se comprendre pour une algérienne, en revanche ce n’était pas une excellente idée pour une binationale, parfaitement intégrée, paraît-il, sachant ce que cette révolution a coûté de morts au pays qui l’accueilli mais également aux algériens qui s’y sont opposés, et ils furent nombreux !
Parfaitement intégrée, la famille Tir, ai-je dit ! En effet, le patriarche, Mahboudi, originaire de Bourderhem, où il est né en 1915, près de Kenchela, dans les montagnes des Aurès, est venu s’installer à Marseille, dans le quartier Saint-Barthélémy, juste avant l’indépendance de l’Algérie. Il fut un commerçant reconnu et honoré par tout le quartier nord et ce quatorzième arrondissement qu’il n’a jamais quitté. Une portion du Boulevard Jourdan a été rebaptisée « rue Mahboudi-Tir ».
Le « clan TIR » se compose d’environ 300 membres et nombreux sont ceux qui ne sont pas connus des services de police mais surtout nombreux sont ceux qui ont défrayés la chronique criminelle marseillaise au cours de ces dernières années.
Cela a débuté avec Saïd, originaire également de Bourderhem et arrivé à Marseille à l’âge de 9 ans. Il s’intègre parfaitement auprès du caïd Farid Barrahma, surnommé « Le rôtisseur », à cause de son goût de faire flamber ses victimes dans leurs voitures (Il a fait des émules depuis sur tout le territoire national)
2007 – la police interpelle une vingtaine de trafiquants de drogue dans le quartier de Font-Vert. Parmi eux plusieurs parents de Rachida Tir, deux de ses frères, Hichem et Karim et un neveu Eddy.
Le commissaire divisionnaire, Nicolas Hergot, chef de la brigade des stupéfiants, déclare « A la tête de ce réseau se

  Source: lagauchematuer.fr  

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