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Quand ça branle dans le manche, quand la « chaîne hiérarchique » prend du mou et que le « petit personnel » râle en sourdine contre « la direction », ça n’est bon ni pour le rendement, ni pour la qualité des prestations, ni pour les résultats commerciaux…  Et ça se vérifie partout et à toutes les époques, quelle que soit l’activité et la taille de la boîte. J’ai connu ça…
Le cyborg-Président a publiquement et sèchement « recadré » le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées. Le chef de l’Etat a en effet reproché au général (en Macron dans le texte) d’avoir mis « de façon indigne » une polémique budgétaire « sur la place publique » et l’a rappelé au « sens du devoir et de la réserve ». Notez bien le vocabulaire utilisé. Lisant ça dans la presse ou oyant ça dans le poste, l’acuraba couillon de base a pu s’imaginer que notre général-en-chef-maxi-étoilé s’est assis sur le devoir de réserve comme sur l’absolue discipline requise des militaire en s’épanchant devant des journalistes sur ses états d’âme. Cépabien. Rien du tout ! Le général s’est exprimé devant les députés de la commission de Défense du Parlement qui l’avait expressément convoqué pour l’auditionner. Interrogé sur son sentiment quant à la question des moyens octroyés à l’Armée, c’est certes avec un vocabulaire d’une virilité toute militaire que Pierre de Villiers a répondu aux élus de la Nation. Il s’exprimait devant le pouvoir législatif à la demande de celui-ci ; pouvoir législatif indépendant et constitutionnellement plus souverain que le pouvoir exécutif ! Son devoir de militaire, c’est-à-dire de plus-que-fonctionnaire, était de répondre en vérité aux représentants du peuple (même si, perso, j’en juge beaucoup sans légitimité…) Et cela quoi qu’il en coûte (à l’instar d’un certain général ancien patron de la Gendarmerie…) Certains diront que ce n’était que sa vérité, mais c’était bien la sienne que la représentation nationale voulait entendre dans le cadre de ses travaux…
Sentant monter la bronca, chef suprême des armées, le cyborg-Président ne pouvait laisser passer ça. D’autant moins que ce sont ses propres revirements qui étaient la cause exclusive des critiques

  Source: lagauchematuer.fr  

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