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La lutte contre le terrorisme autorise-t-elle à contrecarrer l’état de droit ? Vous avez 4 heures.
Oui, cela ferait un excellent sujet de dissertation …
mais uniquement pour les gens de droite !
Car à gauche, l’état de droit est devenu un alibi, un bouclier que les bien-pensants brandissent dès qu’on propose une mesure un peu efficace pour défendre notre pays !
Pour eux, il n’y a pas de débat ! Au nom des sacro-saintes valeurs de la République !
Chaque jour, l’état de droit rétrécit un peu plus nos droits. Pour être précis, ce sont les droits des honnêtes gens qui sont régulièrement réduits ! Car les bandits, les délinquants et bien sûr les terroristes n’ont que faire de notre état de droit. Ou plutôt, si, ils s’en servent en profitant des dispositions qui leur sont favorables.
Par exemple, qui sont les députés qui ont osé voter la loi qui autorise les squatteurs de biens immobiliers à rester maîtres des lieux si le propriétaire officiel ne réagit pas dans les deux premiers jours de l’occupation illégale ? Qui cette loi protège t-elle sinon les délinquants ?
Et que dire des vices de procédure, une date erronée, un tampon manquant, qui entraînent la remise en liberté de dangereux malfaiteurs, même si par ailleurs leur culpabilité est établie ?
L’Europe n’a rien arrangé à l’affaire avec sa Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), dont la légitimité reste très théorique et qui nous impose de plus en plus de contraintes (PMA, GPA, Immigration forcée) incomprises par une bonne part des peuples européens.
Pour en revenir au sujet de notre dissertation, en matière de terrorisme, l’état de droit est souvent brandi par la gauche pour limiter les moyens mis en oeuvre dans la lutte anti-terroriste. Et chaque nouvel attentat est l’occasion de nous faire la leçon :

Au nom du padamalgam et du vivrensemble, on nous interdit de nommer les choses par leur vrai nom, et de parler de terroristes islamiques. Il est par exemple reproché à Robert Ménard d’avoir donné le nom d’Arnaud Beltrame à une allée de Béziers en précisant sur la plaque : « héros français, victime du terrorisme islamiste ». A Montfermeil, l’adoption du vocable « terrorisme islamiste » a conduit

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer