A y réfléchir, cette idée de volonté de MORALISATION est déjà d’elle-même IMMORALE.
Vous voulez savoir pourquoi, alors lisez la suite.
Gilles Ragnaud
S’ils veulent vraiment une moralisation de la politique, alors qu’ils fassent en sorte que plus jamais un des nôtres n’ait de responsabilités politiques.
Ce principe est une des bases que j’ai développé dans l’Évolution, ma théorie de méthodes politiques, sociales et économiques. Cette base est simple :  il faut juste comprendre que nos systèmes politiques ne tiennent qu’à des personnes humaines agissant ici dans le sens de ce qu’est la nature humaine avec ses forces et ses faiblesses. Il nous faut donc tout simplement savoir tenir compte de cette nature humaine, non pas par des lois qui dans tous les cas sont outre passables de par nos natures prédatrices, mais par l’organisation même dans nos systèmes démocratiques, prenant justement en compte nos natures humaines.
Ainsi, il faudrait par exemple imaginer une démocratie rendant obsolète l’idée de partis et de personnalités politiques, l’idée de pouvoir politique avec tous les risques que cela représente d’abus prédateurs en tout genre. C’est ici une des bases de travail à faire, et tant qu’il n’en est pas ainsi, soyons honnêtes, aucune moralisation ne mettra jamais nos sociétés à l’abri de nos prédations humaines. JAMAIS !
C’est à travers un autre de mes travaux que je tente d’apporter au moins un début de réponse à cette évolution possible, ne parlant pas moi de MORALISATION, mais proposant un outil politique nouveau, une forme de démocratie citoyenne délestant nos sociétés de toutes formes de pouvoir politique et économique. Je ne vais pas ici la développer, mais j’engage chacun à en comprendre le sens en suivant ce lien : http://societe-equitable.info/democracitoyenne
Pour en revenir à cette idée de volonté de MORALISATION :
A y réfléchir cette volonté de MORALISATION est déjà elle-même une forme de prédation, se voulant rendre possible l’impossible, « RENDRE OBSOLETE LA PRÉDATION HUMAINE, » un élément faisant entièrement partie de nos natures. C’est comme nous demander de ne plus avoir de libido… c’est juste impossible. Le nier, ne pas travailler dans ce sens, c’est d’entrée convenir à une forme d’acceptation que ces natures vont nécessairement avoir d’influence

  Source: gilles-ragnaud.fr  

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