En matière de moralisation de la vie publique, rien n’a été prévu contre les dérives syndicales. Pourtant un rapport parlementaire existe sur les financements opaques et souvent très douteux des syndicats. Le tribun Mélenchon qui veut mettre le feu aux poudres en réponse à la réforme du Code du Travail est mutique sur l’affaire. Voici pourquoi.

Cahuzac, Thévenoux, Le Roux, Fillon, Bayrou… quelques personnalités publiques, parmi celles qui ont été épinglées, parmi celles qui, pour l’instant échappent aux demandes d’explications de la justice, ont conduit à un projet de clarification de la vie publique. Voilà bien un minimum qui devrait depuis longtemps régler la vie des parlementaires et nous verrons bien de quelle souris va accoucher la montagne. Urgence de la moralisation de la vie syndicale  Et de fait, penchons-nous sur une incroyable lacune du texte qui sera soumis au Parlement : rien n’est prévu au sujet des syndicats ! Argent des syndicats : l’intégralité du rapport Perruchot Le Point.fr  l’a publié en intégralité le 17/02/2012 Cliquez ici pour consulter la version intégrale du rapport Perruchot  (sans les annexes consacrées aux auditions) http://www.lepoint.fr/economie/argent-des-syndicats-le-rapport-interdit-16-02-2012-1431943_28.php Ce rapport Perruchot a depuis été enterré. « Or ce rapport a été purement et simplement censuré  mais cette fois, il est hors de question que le projet de loi sur la moralisation de vie publique fasse l’impasse sur les syndicats. C’est même l’occasion ou jamais d’amorcer une vraie réforme du syndicalisme en France. Réforme qui demeure indispensable pour pouvoir amorcer toutes les autres.» vient d’informer un certain Bruno en lançant une pétition en ligne au Président de la République, Emmanuel Macron et au  Premier ministre, Edouard Philippe » (1)  http://www.citizaction.fr/petition-stop-corruption-vie-syndicale/ «…  il ressort de ce rapport que les syndicats (salariés et patronaux) bénéficient sans aucun contrôle sérieux d’aides considérables des pouvoirs publics. Des aides qui sont donc financées par le contribuable ; autrement dit, vous et moi. Des aides directes mais également indirectes pour ne pas dire dissimulées et peu avouables…  En tout, le pactole dont disposent les syndicats a été évalué à près de 4 milliards d’euros – ce qui représente la moitié du déficit de l’État de cette année ! – C’est considérable et sans

  Source: parti-de-la-france.fr  

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