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Il s’en passe, des choses, dans les établissements scolaires français.
Quand certains, à Dinan, se patchent un peu trop fort à la morphine après un ou deux petits pétards, d’autres décident de mettre le feu à un établissement : au lycée Suger à Saint-Denis, c’est plusieurs dizaines de personnes qui ont pris part à une véritable opération de saccage en tentant d’y mettre le feu en plusieurs endroits et en y répandant de l’essence.
Rassurez-vous : la République, ferme et décidé, a relâché rapidement 47 prévenus sur plus d’une cinquantaine de gardes à vue pour ne conserver que 8 mineurs qui seront présentés devant un juge pour chérubins enfants. Cela me rappelle ce petit billet de 2014 où l’on découvrait que dès le primaire, nos chères têtes blondes apprenaient les rudiments du kick-boxing sur maîtresse, les arcanes du commerce de stupéfiant et, sans doute, les gestes utiles de premiers secours.
 
 
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Devant ces petits dérapages évidents à un vivrensemble qu’on sait pourtant ancré dans les mœurs, quelques candidats lancés dans l’actuelle campagne présidentielle n’ont pas pu s’empêcher (les fourbes !) de rappeler que l’école se devrait normalement d’imposer la culture du respect et de la discipline et qu’actuellement, ce n’est pas tout à fait ce qu’on observe, scrogneugneu. La pique n’est évidemment pas passée inaperçue chez l’actuelle ministrillon justement en charge de l’Education Nationale qui s’est empressée de saisir le premier gros micro mou qui passait à porter pour y sortir quelques consternantes âneries :
« Monsieur Fillon ou madame Le Pen, je le rappelle à titre personnel, dans le cadre de cette campagne, se soustraient à la justice pour les affaires qui les concernent, passent leurs temps à déclarer la justice de ce pays illégitime et non-indépendante. Comment veulent-ils faire respecter cette même justice ensuite par les jeunes qui nous écoutent ? »
Cette saillie de la part de la ministricule ne surprendra que les plus naïfs, mais laisse un peu pantois par l’amas de fantaisies qu’elle comporte et par le décalage qu’elle représente avec le sérieux de la situation.
D’une part, affirmer que Fillon s’est soustrait

  Source: lagauchematuer.fr  

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