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Emmanuel Macron, la baudruche politicienne du moment, l’improbable ovni médiatique du système, celui qui a remplacé dans le cœur du petit milieu germanopratin des « zélites » branchouilles d’un Boboland en mal d’incarnation tous ceux que nos chers merdias ont tant essayé de nous coller de force ces dernières années (souvenez-vous : Balladur, Ségolène, DSK, Alain Juppé, ils ont eux aussi été les chouchous des journalistes) ou même il y a bien plus longtemps (Chaban-Delmas et plus encore Jean Lecanuet, son ancêtre presque clonesque) le tout avec le remarquable succès que l’on sait, est-il en train de gravement partir en couille (ce qui serait somme toute logique pour une telle tête de nœud), de commencer à s’écrouler pour retomber dans le néant politique dont il n’aurait jamais dû sortir,  plus de deux mois avant le premier tour des présidentielles ? On peut l’espérer au vu des dernières sorties, toutes plus scandaleuses ou ridicules les unes que les autres du gaillard.
Macron, avant d’être candidat à l’élection présidentielle, en mots (qui seraient demain autant de maux), ça donnait, entre autres joyeusetés, déjà cela : « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord » (sympa…) ;  « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires » (et pas médecin, astronaute ou pompier, bandes de nazes !)  ; « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties » (je te rassure : le salarié peut tout perdre aussi, Manu !) ; « Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées » (à propos des salariées de Gad) ; « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord » ( Je vous l’ai déjà dit : Fillon et Macron, même combat !) ; « Je n’aime pas ce terme de modèle social » (au moins c’est clair

  Source: lagauchematuer.fr  

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