Partager sur Facebook
Twitter
Google +

Nouvelle provocation de #MacronGrandeBouche, honte absolue : « Notre jeunesse a besoin qu’on lui enseigne un métier et le sens de cet engagement qui fait (sic !) qu’on n’a rien dans la vie si on n’a pas cet effort (…) Les troubles que notre société traverse sont aussi parfois dus, liés au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir sans que cet effort soit apporté (…) Et s’il n’y a pas ce sens de l’effort, le fait que chaque citoyen apporte sa pierre à l’édifice par son engagement au travail, notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion, ce qui fait son histoire, son présent et son avenir (…) Parfois on a trop souvent oublié qu’à côté des droits de chacun dans la République – et notre République n’a rien à envier à beaucoup d’autres – il y a des devoirs » a-t-il dit, devant les maîtres-boulangers réunis à l’Élysée pour la traditionnelle galette des Rois.
Lui, doit avoir le sens des responsabilités et ne pas provoquer davantage de tensions. Alors que la France est au bord de la rupture M. Le méprisant de la République agit en pompier-pyromane, il exacerbe les tensions et recherche l’affrontement. Sa stratégie du « Moi ou le chaos » est irresponsable et suicidaire pour notre pays. Il sous-entend que les gens qui sont dans la rue, qui soutiennent et sont les « Gilets jaunes », ne font pas assez d’efforts. #Macronéron récidive dans l’insulte contre les Français ! Quel dégoût ce sale type ! Ah, ces Gaulois réfractaires, quelle bande de fainéants ! Pas le sens de l’effort, ces infirmières qui triment ? Ces chômeurs qui galèrent? Ces mères de famille seules? Etc.
Donneur de leçons, est-ce qu’il le connaît le sens de l’effort ? Sait-il seulement ce que travailler veut dire ? Lui qui étudiant se plaignait de n’avoir que 1000 euros d’argent de poche et ensuite qui s’est fait entretenir par une femme plus âgée que lui, ne connaît absolument pas le « sens de l’effort » !
Le « puceau de la pensée »

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer