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Du féminisme au masochisme, jusqu’au destructivisme.
Nous apprenions aujourd’hui le suicide d’une figure du féminisme international, à savoir Oksana Shacko.
Elle co-fonde en 2008 avec Anna Hutsol et Aleksandra Shevchenko le mouvement Femen dont nous connaissons tous les coups d’éclats, les outrances, les provocations licencieuses envers le christianisme. Elle le quittera en 2014 du fait de divergences d’opinion avec Aleksandra Shevchenko. Cette dernière est jugée trop autoritariste par la jeune anarchiste qui par définition refuse toute structure de pouvoir, toute hiérarchie.
Cette jeune fille suit un parcours scolaire d’artiste peintre, spécialisée dans les icônes religieux orthodoxes. Elle veut même un temps devenir nonne, avant d’y renoncer à cause du comportement des prêtres qu’elle estime davantage préoccupés par leurs intérêts financiers que par l’amour de Dieu et leur prochain.
Elle se tourne alors vers des études de philosophie qui ont un effet délétère sur sa psyché déjà tourmentée. C’est en rencontrant (comme pour beaucoup) la pensée rationaliste et humaniste que la conviction profonde de militer pour le droit des femmes prend racine en elle.
Même si la grande faucheuse n’est jamais quelque chose dont on peut se réjouir, je ne pleurerai pas sur la tombe de celle qui incarnait tout ce que je détestais le plus au monde, probablement à son corps défendant.
Le féminisme totalitaire et délirant confine à la pathologie mentale. Il ne peut conduire qu’à la haine de soi (sa propre féminité) et conséquemment de l’autre (l’homme). Contrairement au virilisme qui exalte et consacre non seulement le masculin mais aussi le féminin sans qui il ne serait rien, le féminisme n’existe, ne se construit que sur le rejet de soi et de l’autre. L’issue fatale en est la destruction totale de l’identité psychique et corporelle comme en a fait les frais cette triste amazone.

  Source: lagauchematuer.fr  

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