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Analysons sainement le déroulement de ce sauvetage avec objectivité, sans apriori et sans mettre en doute ni la sincérité du courageux sauveteur malien, ni la véracité des évènements qui se sont déroulés lundi, dans le 18e arrondissement de la capitale, rue Max-Dormoy.
Tout d’abord il y a deux héros dans cette « aventure » extraordinaire, qui se termine magnifiquement : Mamoudou Gassama, le sauveteur malien bien sûr, dont la forme physique et le courage méritent tous les applaudissements mais, et surtout, l’exploit miraculeux de cet enfant de 4 ans qui chute du 6e ou 5e étage, on ne sait pas trop (le gardien affirmant que le cinquième étage est vide de tout occupant !) pour s’accrocher vraiment par miracle à la rambarde du balcon du 4e étage et de s’y maintenir durant plusieurs minutes sans lâcher prise. Quelle force, quelle volonté de survivre, pour cet enfant de 4 ans !
Un enfant qui chute du balcon de son logement tombe dans le vide normalement tête la première (Nous venons de le constater hier à Nanterre où, fort heureusement, l’enfant, tombé du 4e étage s’en est tiré indemne ou presque !) et sa chance de pouvoir se rattraper à la rambarde d’un balcon inférieur est quasiment inimaginable.
Cet exploit est bien plus remarquable que l’ascension ultra rapide entreprise par Mamoudou, sans que cela n’enlève rien à sa prestation.
Sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur Facebook, les commentaires pleuvent et, en très grande majorité, ils émettent, pour le moins, des doutes sur la véracité de la séquence, photographiée sous de nombreux angles, et la vidéo présentée.
Il est vrai que de nombreuses questions peuvent se poser, tant le déroulement de cette « aventure », qui aurait pu se terminer d’une façon dramatique, nous laisse stupéfait !
*Comme je l’ai dit plus haut, un enfant qui enjambe une rambarde tombe, en général, dans le vide la tête la première. Dans le cas présent, non seulement il n’est pas tombé tête en avant mais a réussi, vraiment par miracle, à se suspendre à une rambarde un, ou deux, étages plus bas. Cela relève presque du « surnaturel ».
*Suspendu à la rambarde, l’enfant se trouve à environ 1

  Source: lagauchematuer.fr  

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