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Lu sur le Monde de gauche : « Le juge administratif annule un projet de parc éolien dans le Morbihan. Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée « représente un élément d’identité fort du territoire« . Le juge administratif a annulé les permis de construire délivrés par le préfet du Morbihan, suivant l‘avis du rapporteur public et du juge des référés. Il a annulé l‘autorisation d‘exploiter, de défricher, et de déroger à l‘interdiction faite par le Code de l’environnement de détruire des espèces protégées.
« Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée constitue un « réservoir de biodiversité et représente (contrairement aux Français de souche) un élément d‘identité fort du territoire« .
« Il s‘appuie sur les conclusions des services du ministère de la culture qui ont jugé (le parc éolien autorisé dans le Morbihan mais surtout pas la tyrannie démocrate mondialiste de l’immigrationnisme à marche forcée, comme) « le projet totalement incohérent par ses dimensions hors d‘échelle avec la qualité paysagère de cette forêt remarquable du Morbihan, à laquelle il porterait une atteinte irrémédiable« .
Robert Zaretsky, démocrate US mondialiste et Professeur d’histoire à l’université de Houston critique, sur L’Obs de gauche, le livre de Régis Debray : « Éloge des frontières » : « Ce qui ne ment jamais, c’est la terre et les mœurs d’un peuple… Le spectre, c’est l’idéal (islamo-gauchiste anarcho-mondialiste) d’un monde sans frontières… C’est le passé qui nous rappelle que les frontières garantissent le sens du sacré.
« Ces frontières protègent le caractère singulier d’un peuple« . Pour (Régis Debray), l’identité française est le résultat d’une « sédimentation (historico-culturelle) de dix-sept siècles« . C’est l’aménagement d’un territoire et les arts de la table. « Ce qui ne ment jamais, ce sont la terre et les mœurs cultivées par un peuple« .
« Dans ses improvisations, Debray compare tour à tour la frontière à une passoire, à la peau humaine, à une « interface entre l’organisme et le monde extérieur ». En bref, un filtre. Ces métaphores sont certes plus généreuses que celle qui assimile

  Source: lagauchematuer.fr  

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