Une lettre manuscrite, apparemment rédigée par le terroriste Mohammed Mérah, a été révélée par l’hebdomadaire Marianne, vendredi. Une missive adressée à Nicolas Sarkozy, alors président de la République, où l’islamiste justifie ses actes.

« O vous, les français », c’est en prenant directement ses distances avec la citoyenneté qu’il a obtenu que Mohammed Mérah aurait introduit les quelques mots adressés à Nicolas Sarkozy. Révélé par l’hebdomadaire Marianne, vendredi 22 septembre, ce manuscrit aurait été retrouvé dans un sac laissé à une amie, quelques heures avant le premier assaut du RAID. Si cette lettre avait été écrite après les attentats, c’est surtout au moment où il se sait recherché qu’il aurait rédigé ces quelques lignes gorgées de fautes d’orthographes et de ratures. Il affirme que deux issues s’offrent à lui : la prison avec la tête haute ou la mort avec un grand sourire ». Dans cette missive, le terroriste revient sur ses motivations et décrit ses crimes comme « le plus beau moment de sa vie ». Voici un extrait : « O vous, les français, vous nous combattez parce que vous emprisonner nos frères ainsie que nos sœurs, vous interdisait le port du voile et vous faite des caricature sur notre Prophète bien aimer », écrit ainsi le terroriste pour justifier ses attaques qui ont visé des militaires français et des enfants et enseignants de l’école juive Or Hatorah. S’adressant plus loin au président de la République d’alors, Nicolas Sarkozy, l’islamiste promet de nouvelles attaques similaires « avec la permissions d’Allah ». « Depuis le jour de mes attaques, sa a été le plus beau moment de ma vie, par ALLAH, je ne regrette aucun de mes actes », se réjouit-il par ailleurs dans sa lettre, précisant que n’importe quelle issue serait pour lui une réussite. Le procès Mérah attendu Finalement l’enfant des Izards aura été abattu par le Raid le 22 mars 2012, après 32 heures de siège autour de son appartement, où il s’était retranché. On le rappelle, il avait tué un militaire au gymnase de la Cité de l’Hers, le 11 mars 2012, puis tiré sur trois autres soldats à Montauban, le 15, et enfin

  Source: parti-de-la-france.fr  

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