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Où est passée, en France, la liberté de parole ?
La bien-pensance  règne en maître dans les médias et pire, tout un arsenal judiciaire, utilisé à outrance par les associations anti-racistes inféodées à la gauche, a pour but d’empêcher que des opinions non « politiquement correctes » soient entendues !
Eric Zemmour est la bête noire de la gauche et il est devenu au fil des années la cible numéro un de tous ceux pour qui le « padamalgam » et le culte du « vivrensemble » tiennent lieu de seule morale admissible.
Voici un article paru dans le dernier numéro de Valeurs actuelles qui dénonce l’acharnement dont fait l’objet Eric Zemmour, notamment de la part du CSA :
Renforcé pendant le quinquennat Hollande, le CSA traque dans le PAF les dérapages politiquement incorrects. Sa dernière victime: Éric Zemmour.
Le polémiste connaît la rengaine : les protagonistes changent, mais l’histoire est toujours la même. Le 13 juillet, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) publie une mise en demeure à l’encontre de RTL pour ce qu’il estime être un « éloge de la discrimination », Motif ? Le 2 février, dans la matinale d’Yves Calvi, Éric Zemmour a osé expliquer que
« la non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société au nom des droits d’un individu roi ».
Voilà pour le « dérapage ».
Dans le rôle de l’accusé, on retrouve RTL, mais aussi parfois Canal Plus, BFMTV ou France Télévisions, coupables, eux aussi, d’avoir donné une tribune à … Zemmour. Dans celui du censeur, toujours ces prétendus « sages » du CSA. La vitrine est belle : depuis sa création, en 1989, par François Mitterrand, l’institution au pré sident nommé par le chef de l’État se targue d’être totalement indépendante du pouvoir politique. Mais le choix, par François Hollande, en 2013, du conseiller d’État Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin au ministère de l’Éducation et à Matignon, a tout d’un geste militant. Sous son règne, le « gendarme

  Source: lagauchematuer.fr  

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