La revue Political Geography a publié une étude des professeurs Jan Selbya, Omar S. Dahib, Christiane Fröhlich et Mike Hulme, démontrant l’absence de lien entre le réchauffement climatique et la guerre en Syrie. Depuis le début du « printemps arabe », de nombreux experts ont affirmé que ces événements avaient été provoqués par divers facteurs, comme la poussée démographique ou, pour la Syrie, le réchauffement climatique. La diffusion de ces théories a été encouragée par les responsables politiques (…)

  Source: voltairenet.org  

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