Mercredi 26 juillet, une cérémonie honorera la mémoire du prêtre assassiné par deux islamistes.

Il est là, paisible, assis à quelques mètres de l’autel où, le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel a été égorgé, en tant que prêtre catholique et au nom de l’islam. «Il», c’est Bernard Auvray. Il a 72 ans et donne désormais de son temps pour que cette église puisse accueillir ceux qui veulent s’y recueillir. La tomette claire, où le religieux de 85 ans a agonisé, a été lavée. Il ne reste plus de traces apparentes de l’assassinat, sinon des petits trous rapprochés sur l’autel. Ce sont les marques des coups de couteau acharnés des deux islamistes contre ce meuble sacré, avant qu’ils ne retournent l’arme contre deux innocents, le célébrant et un vieux monsieur, Guy Coponet. En se faisant passer pour mort, ce fidèle s’en sortira en contenant sa plaie de la main, sous les yeux de sa femme, Janine, alors persuadée qu’il est sans vie. Guy fêtait ce jour-là son 87e anniversaire. Un an après, il règne dans cette petite église une atmosphère de paix absolument indicible. «Le fait que Jacques Hamel soit parti a laissé un grand vide, explique Bernard Auvray, mais quelque chose, comme une présence, demeure ici.» Le père Auguste Moanda, curé de la paroisse, originaire du Congo, confirme: «Personnellement, je le sens très présent. Quand je suis un peu découragé, je le prie et le père Jacques vient à mon aide.» Ce lieu de culte fut pourtant le théâtre d’une horreur meurtrière et symbolique contre l’Église catholique. Pour autant, il n’a pas déclenché «la guerre de religion» recherchée. Plutôt son contraire. «Beaucoup de choses ont changé depuis un an, assure Bernard Auvray, il y a toujours de la méfiance et pour certains de l’animosité, mais c’est un esprit de rapprochement entre musulmans et chrétiens qui domine.» Mohammed Karabila, président de la mosquée de la (…) Lire la suite sur Figaro.fr

  Source: parti-de-la-france.fr  

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