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Lundi 9 avril, Emmanuel Macron a prononcé un discours devant les évêques de France, lors d’une soirée au collège des Bernardins. C’était la 1ère fois que l’Église organisait une telle rencontre.
Un événement politique que certains ont pu rapprocher du dîner du CRIF.
Parmi les 400 invités, on trouvait notamment des élus, des entrepreneurs ou encore des responsables associatifs.
Et Mgr Pontier, archevêque de Marseille et président de la CEF, a profité de la présence du président de la République pour aborder les inquiétudes des catholiques devant la politique familiale menée par le gouvernement.
Il a réaffirmé la volonté de défendre la vie face à l’avortement et reste alerte dans les débats actuels sur la légalisation de la PMA et de l’euthanasie.
Alors que les catholiques tendent de plus en plus à droite, Emmanuel Macron a répondu par un discours plein de flatteries.
Le président a déclaré souhaiter réparer le lien abîmé entre l’Église et l’État car, selon lui, « la laïcité n’a pas pour fonction de déraciner de nos sociétés la spiritualité ».
Mais, pour autant, Emmanuel Macron n’a pris aucun engagement concret en matière de bioéthique, si ce n’est « entendre la voix de l’Église ».
Ces paroles ont suffi pour enthousiasmer Christine Boutin qui s’est dite « émerveillée » car « ça va devenir top d’être catho cohérent ! ».
A gauche, le chef de l’État a déclenché l’ire des représentants politiques.
Jean-Luc Mélenchon a décrit un « délire métaphysique », tandis que Benoît Hamon y voit « un affront inédit à la loi de 1905 ». On les a connu moins véhéments lorsque des ministres ou des élus apparaissent au dîner du CRIF ou quand la mairie de Paris organise une soirée pour la rupture du jeûne du Ramadan.

  Source: lagauchematuer.fr  

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