Contrairement à la manière dont il se présente, le nouveau « gouvernement du changement » italien n’est aucunement « anti-système » : il remet certes en cause le fonctionnement de l’Union européenne, mais surtout pas sa vassalité aux États-Unis via l’Otan. Les structures restant en place, les proclamations sur le rapprochement avec la Russie, par exemple, resteront lettres mortes.

  Source: voltairenet.org  

Voir sur Le réseau Voltaire