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Alors que depuis quelques jours les gars qui nous servent de ministres nous annonçaient un mouvement des gilets jaunes en train de s’essouffler, force est de constater que ces derniers ont encore une fois pris de court les autorités et la police. Parce qu’hier, que ce soit à Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux ou dans de nombreuses villes, ce sont les gilets jaunes qui ont , dans un premier temps, mené la danse…

Trêve des confiseurs terminée, retour de vacances, ils étaient là par milliers, tellement nombreux que Castaner a eu du mal à les compter: 25 000 à 18h00, 50 000 à 19h00, dommage qu’on ne lui ai pas reposé la question à 20h00… Une chose est certaine, les vidéos vues sur les réseaux sociaux ne laissent aucun doute: les chiffres sont scandaleusement bidonnés. Mais de cela on a l’habitude…

Ce dont on a moins l’habitude, c’est de voir avec quelle violence la police riposte, avec quelle hargne les CRS frappent, avec quelle brutalité les gardes mobiles chargent. Du jamais vu, je pense, depuis l’épisode Malik Oussekine en 1986. Alors, vous me direz, les flics ripostent à hauteur de ce que les gilets jaunes leur font endurer; c’est vrai mais pas seulement comme le prouve la vidéo ci-dessus, une parmi tant d’autres, où des gilets jaunes à terre et somme toute pas bien méchants se font tabasser sans vergogne par des CRS. Et c’est bien cela qui me chiffonne: non pas d’en vouloir aux keufs, ils font le boulot pour lequel ils ne sont pas lourdement payés, mais cette certitude qui est la mienne qu’ils ont reçu l’ordre de ne pas se ménager pour casser du gilet jaune. Et cet ordre ne peut venir que du plus haut niveau… Après tout, me direz-vous là aussi, le kéké de Forcalquier, Griveaux, Nunez avaient prévenu: la radicalité allait changer de camp. Sus aux gilets jaunes et pas de quartier ! Ou comment attiser la colère et la haine…

Et bien forcément, quand on les tape, les plus hardis, les plus courageux, les plus radicaux des gilets jaunes, aidés

  Source: lagauchematuer.fr  

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