Extrait de l’Édition du 17 décembre 2018 Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France

Cinquième semaine d’engagement. Les Gilets Jaunes ne lâchent pas, malgré les séances de culpabilisation, malgré l’intervention de Micron 1er lundi dernier. Il faut dire qu’Emmanuel Macron n’a rien annoncé pour les automobilistes : rien sur les taxes concernant les carburants, rien sur les radars (dont la moitié a été mise hors service… sans que cela n’influe en quoi que ce soit sur le nombre d’accidents de la route), rien sur l’abaissement de la vitesse à 80 km/h qui persécute les travailleurs obligés de prendre leur véhicule chaque jour… En revanche, il a annoncé une revalorisation du SMIC. Mais quelques minutes seulement après cette annonce, la fausse nouvelle a été éventée. En réalité, le SMIC n’augmentera pas : c’est la prime d’activité qui sera revalorisée, un peu plus que prévu et un peu plus rapidement qu’annoncé avant la crise des « gilets jaunes ». Le salaire minimum ne bénéficiera que de la hausse légale automatique prévue par la loi, qui devrait être d’environ 1,8 % (soit une vingtaine d’euros nets). Contacté par franceinfo,l’Élysée a confirmé que l’annonce d’Emmanuel Macron correspondait à une accélération du calendrier de la hausse de la prime d’activité. En résumé, au lieu d’être étalée jusqu’à la fin du quinquennat, cette hausse de 70 euros interviendra dès 2019. Couplée aux 20 euros d’augmentation automatique du SMIC au 1er janvier, on arrive presque aux 100 euros annoncés par le président. Elle ne concerne donc que ceux qui ont un travail à temps plein, payé au SMIC. Tous les autres salariés en sont exclus…   De toute façon, ce ne sont là que quelques miettes. La question n’est pas là. Selon un rapport de l’OCDE – l’Organisation de coopération et de développement économiques – publié le mercredi 5 décembre, avec un taux de prélèvements atteignant 46,2 % du PIB en 2017, la France a ravi la première place au Danemark et devient championne du monde des impôts. L’an dernier, les prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) ont représenté 34,2 % du produit intérieur brut (PIB) en moyenne dans les 36 pays membres de l’OCDE, contre

  Source: parti-de-la-france.fr  

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