Extrait de l’Édition du 9 avril 2018 Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France

Ils soignent. Ils protègent. Ils sauvent des vies. Et pourtant, ils sont la cible de violences de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves. Médecins ou pompiers, ils travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles. Un rapport du Conseil national de l’ordre des Médecins (Cnom), publié cette semaine, a été largement repris par la presse mainstream. Et il y a de quoi. Plus de 1 000 cas d’agressions recensés en 2017, et ce ne serait que 38 % des violences réellement commises contre les médecins généralistes. Ce sont ainsi 1 035 praticiens qui ont subi une agression l’an dernier, contre 638 en 2003, année de la première édition de ce rapport. Selon l’étude du Cnom, ce sont les centres-villes qui concentrent le plus d’agressions (53 %), loin devant les banlieues (21 %) et le milieu rural 13 %.   Avec 51 % des cas relevés par l’étude du Cnom (un chiffre en hausse de cinq points), les femmes sont pour la première fois davantage victimes que les hommes, alors qu’elles ne représentent que 47 % des médecins. Pour Thomas Cartier, désormais professeur de médecine générale à l’Université de Bobigny, le risque est maximal pour celles-ci, je cite : « Elles sont aujourd’hui très majoritaires parmi les étudiants, qui, surtout en médecine générale, commencent souvent leur carrière dans les endroits les plus difficiles », fin de citation. Les endroits les plus difficiles… c’est-à-dire les zones de non-droit que sont les ghettos des banlieues, où la République a cédé le pas devant le communautarisme. Et le docteur Thomas Cartier de poursuivre. « L’un des problèmes majeurs est que l’on n’ose pas porter plainte. J’avais moi-même appelé la police avant de me rétracter. Le risque est trop grand car l’agresseur peut revenir au cabinet et rendre la vie du médecin plus difficile encore ». Ce docteur a connu son heure de gloire pathétique, en février dernier, lorsqu’il a été agressé dans son cabinet de Bobigny, menacé de mort par un « caïd » qui voulait que son fils passe devant la file d’attente,

  Source: parti-de-la-france.fr  

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