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Il est des jours ou je désespère de prêcher dans le néant, ou je me sens confronté à l’inutilité de poursuivre une tache qui n’a aucun aboutissement, à constater que des solutions sont présentes, qu’elles peuvent résoudre certains problèmes et qu’elles ne sont même pas envisagées, ni, apparemment, envisageables. (Voir mes articles depuis 2014)
Les attaques désormais presque que quotidiennes commises contre des surveillants de centres pénitenciers sont des actes de terrorismes. Elles sont programmées, organisées et ordonnées dans l’objectif de démontrer que les « djihadistes », les « prédicateurs », les « radicalisés » emprisonnés sont les maîtres des lieux et qu’ils y exercent leurs lois et imposent leurs ordres.
Ces criminels sont aidés de l’extérieur par des associations pro-islamistes, tels l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), les Frères Musulmans, le Parti des Indigènes de la République et d’autres encore.
Les surveillants sont désarmés contre eux. D’abord parce qu’ils ne sont pas armés, et c’est heureux, car s’ils l’étaient leurs armes tomberaient très vite entre les mains des assassins emprisonnés et se serait des tueries.
Les surveillants sont donc livrés pieds et poings liés à la sauvagerie, à la bestialité, de ces criminels. Ils ont peur et ils ont peur pour leurs familles, à l’extérieur, qui sont souvent menacées de représailles si le « chef » de famille n’exécute pas les ordres des terroristes.
Les agresseurs savent qu’ils ne risquent pas grand-chose, tout au plus quelques semaines d’isoloir ou quelques années à tirer de plus, mais c’est le cadet de leurs soucis : ne sont-ils pas mieux traités dans les prisons françaises que s’ils étaient en liberté sur des territoires en guerre ou entre les mains de leurs ennemis.
Ils ne veulent pas sortir et être punis leur est totalement indifférent. Ils poursuivront les radicalisations qui, pour eux, sont un devoir, bien plus facile à accomplir dans les prisons, auprès des jeunes délinquants qu’on leur livre à domicile.
Il fut une époque pas très lointaine où relégué au bagne, à Cayenne, un tel agresseur aurait été abattu sur place ou exécuté après un jugement interne et rapide. Il y a eu très peu d’agressions contre les surveillants

  Source: lagauchematuer.fr  

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