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Toutes les questions que vous vous êtes posées sur la crise migratoire à travers l’odyssée de l’Aquarius, sans avoir osé le demander.
Et pour cause, dans le climat actuel d’hystérie, le fait de demander risque de vous exposer à être soumis à la question par la grande inquisition.
Vous pourriez, tout d’abord, vous interroger sur la question du droit maritime international dont on a dit un peu vite que l’Italie l’avait foulé aux pieds.
Et vous n’auriez pas tort. Les spécialistes les plus pointus, dans ce domaine mouvant, estiment que l’Aquarius n’était pas dans une situation de détresse qui commandait juridiquement son entrée au port.
Vous pourriez également vous étonner du manque de précisions sur l’origine des passagers du bateau. Un esprit chagrin pourrait être porté à penser que, précisément, cette absence de précision par ceux qui les transportent signifierait qu’il s’agissait de migrants économiques et non de réfugiés de guerre éligibles au droit d’asile, au moins dans sa conception extensive actuelle.
Vous pourriez également vous interroger légitimement sur le propriétaire de l’Aquarius.
L’auteur du présent article l’a fait à voix haute au micro de RMC en suggérant que, peut-être, George Soros, spéculateur international autant que philanthrope internationaliste se cachait, via sa fondation Open Society, derrière SOS Méditerranée qui est l’affréteur de l’Aquarius. Le site Checknews de Libération a passé au crible mes prudentes mais hérétiques déclarations. Évoquant un «raccourci» de ma part tout en empruntant un long tunnel, les décodeurs libérés ont admis, en gentlemen, que l’Open Society était indirectement en lien avec les affréteurs. Cela autorise amplement à se poser la question des arrière-pensées d’une fondation qui milite, et c’est son droit, pour l’immigration sans limites et pour la fin des frontières. Mais ces arrière-pensées métapolitiques sont très loin du discours officiel d’une association SOS Méditerranée qui déclare ne penser qu’au sauvetage des migrants.
Dès lors, vos soupçons commanderaient cette question de bon sens de l’orientation: pour quelle raison, si seul le sauvetage dans l’urgence des migrants venus de la Libye incertaine leur importe, les gens de l’Aquarius ne les ont-ils pas acheminés vers les côtes assurées algériennes

  Source: lagauchematuer.fr  

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