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L’homme d’Etat se distingue de l’homme « providentiel » ou du « sauveur ». Il se situe dans le monde des réalités, de la direction d’un Etat et non dans le mythe et l’image. Il a pour objectif le gouvernement des hommes et des choses, en aucun cas le désir d’être reconnu, admiré ou pire, « sa trace dans l’histoire ». Les hommes d’Etat sont une espèce rarissime tandis que les sauveurs providentiels, engendrés par le matraquage médiatique, abondent. Alors, voici 13 critères de l’homme d’Etat, qui permettent de s’en approcher, sachant que la perfection ne sera bien entendu pas de ce monde:

Il se situe dans une logique de fierté, et non de vanité: jamais il ne vous parlera de lui-même, de ses livres, ses sports préférés, ou n’étalera sa supposée culture: la posture prétentieuse est étrangère à son comportement.
Il déteste les apparats du pouvoir (palais, voiture de fonction, avions personnels, courtisans), les contraintes du faux prestige, et n’est obsédé que par l’envie de réussir pour son pays.
Il ne cherche pas à s’incruster, jamais, car sa vraie vie est ailleurs que dans la politique: il n’y reste que tant qu’il ressent sa présence comme nécessaire et utile.
Seul le destin collectif le passionne, l’avenir de son pays; sa place personnelle dans la postérité lui est indifférente. Il se définit comme un humble serviteur de l’intérêt général.
Visionnaire, il distingue l’essentiel de l’accessoire, voit juste sur les intérêts à long terme de son pays qui sont au cœur de sa motivation. Le sens de l’histoire, l’intelligence du monde et de ses mouvements lui sert de boussole.
Chez lui, la communication n’est pas une fin en soi, mais un outil au service de l’explication d’une politique, de l’action sur le monde des réalités.

  Source: lagauchematuer.fr  

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