RÉPONSE À AURÉLIEN ENTHOVEN
 
Aurélien Enthoven a publié récemment une vidéo dans laquelle il cite intelligence-humaine.com et remet en question plusieurs points.
Dans un second temps, Aurélien Enthoven a publié une réponse adressée aux critiques émises par Pierre Amisogue des Jeunesses Lesquenistes.
 
Sommaire :
1. Réponse à la vidéo
2. Réponse à la réponse adressée à Pierre Amisogue
3. Les différences d’intelligence entre les races sont causées par des différences de fréquence alléliques

1. Réponse à la vidéo

Il n’y a pas de racialistes versus non-racialistes… il y a des scientifiques, et des pseudo-scientifiques. On n’est pas plus « racialiste » qu’on ne serait « héliocentriste ».
Vous entendez discuter d’un sujet avec un regard scientifique. « La France ne se définit pas par une couleur de peau » relève de l’idéologie et non de la science. Ca n’est pas une entrée en matière très scientifique…
Une race est simplement un « cluster génétique » ou une sous-espèce. Loin d’infirmer l’existence des races, la génétique a au contraire confirmé que la segmentation d’homo sapiens en unités distinctes était sous-tendues par des différences dans un ensemble de gènes. Il est aussi absurde de nier l’existence d’une race qu’il ne le serait de nier l’existence d’une famille.
Dans un article du New-York Times de mars 2018 qui fait grand bruit, David Reich, professeur de génétique à Harvard, explique…
« On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en tant que généticien je sais aussi qu’il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races.
Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que, bien que la race puisse être une construction sociale, les différences d’ascendance génétique qui sont corrélées à de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles.
Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science.
Alors que la plupart des gens conviennent qu’il est

  Source: lesquen2017.com  

Voir sur le site de Henry de Lesquen