La colonisation que la France a imposée à l’Algérie a été qualifiée par M. Macron de « crime contre l’humanité », et de « vraie barbarie ». C’est par cet aveu, que cet ancien Ministre, candidat à la présidence de la République, prétendait œuvrer à la réconciliation des mémoires.

Si l’on en juge par les réactions que ces propos ont provoquées, la réconciliation qu’il a appelée de ses vœux tourne au carnage :        – A Gauche, le silence est lourd. Ne s’expriment avec passion que certains gauchistes impénitents, descendants des porteurs de valises du FLN.  Palpitants d’émotion, ils retrouvent leurs vieilles lunes, ce temps béni où l’on pouvait agonir les prétendus « colons » faisant suer le burnous, dénoncer les tortionnaires parachutistes, pleurer le fellah abattu lors de « corvées de bois », magnifier l’intrépide fellagha aux pieds nus, avide de dignité.  Il était donc juste et bon de trahir alors la France pour en « sauver l’honneur »!  Ceux là ont totalement oublié qu’en ce temps là, c’était bien la Gauche qui défendait l’Algérie française, guillotinait les terroristes, et mettait aux arrêts de forteresse le général de Bollardière dénonçant la torture.         – A Droite bouillonne la fureur. Fureur de voir, sur le sol algérien, un candidat à la présidence de la République française humilier une France qu’il accuse de crime et de barbarie. Fureur de le voir ainsi tenir des propos jugés déshonorants envers notre Pays.  Dégoût de deviner que cette attitude qualifiée d’indigne n’a d’autre objectif que de racoler les  suffrages des minorités musulmanes d’origine maghrébine installées sur le sol français.        – Les Pieds-noirs étouffent de colère, et de douleur. Eux savent l’histoire de l’Algérie, car ils l’ont faite, transformant  des terres sous-développées en espaces fertiles, donnant naissance à un Etat moderne. Ils ont inventé cette Algérie que Ferhat Abbas cherchait en vain dans les cimetières.  L’Algérie était leur terre de France, bâtie pierre après pierre, ils l’aimaient, la respectaient. Aujourd’hui, en Algérie, au milieu des déchets qui inondent villes et campagnes, Kamel Daoud tonne : « la terre appartient à ceux qui la respectent. Si on en

  Source: parti-de-la-france.fr  

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