Le gouvernement va devoir affronter les récriminations de ceux qui défendent un très discutable « droit au retour » de ces Françaises qui ont rejoint Daech.

Il y a trois ans, le terrorisme djihadiste frappait en France, à Charlie Hebdo et au supermarché Hypercacher, et plaçait le pays en état de sidération. Le troisième anniversaire de cette tragédie se télescope avec les demandes audacieuses, pour ne pas dire obscènes, formulées par des femmes parties combattre sous les couleurs de Daech et désormais détenues par les forces kurdes en Syrie. Dans un courrier adressé à Emmanuel Macron, deux d’entre elles demandent à être rapatriées en France pour y être jugées. L’avocate d’une « combattante » déclarait même ce jeudi, sur Franceinfo, que sa cliente et ses semblables « appartiennent à notre histoire », qu’elles incarnent l’échec de notre société. Et que, par conséquent, il est nécessaire qu’elles soient jugées en France. Voilà un argument usé jusqu’à la corde qui refait surface : la société française serait responsable de la radicalisation de ceux qui sont partis la combattre dans les rangs de l’organisation État islamique ! On pensait cette culture de l’excuse révolue. Elle ressurgit parce qu’il s’agit de femmes, qui plus est mères de jeunes enfants. Y aurait-il, sur ce sujet, matière à exception en matière de parité et d’égalité de traitement ? Ce n’est pas l’avis de Jean-Yves Le Drian : « S’il y a des prisonniers en Irak, les choses sont simples : c’est aux autorités judiciaires irakiennes de traiter la situation des hommes et des femmes combattantes », déclarait le ministre des Affaires étrangères, le 10 novembre 2017, au micro d’Europe 1. Puis il mettait les points sur les i : « Ils savaient très bien ce pour quoi ils se rendaient sur place, c’est-à-dire pour combattre avec Daech. Donc ce sont des ennemis, ils ont combattu la France. Ils ont (…) Lire la suite sur LePoint.fr

  Source: parti-de-la-france.fr  

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