« C’est le moment d’annuler vos vacances en Italie. Le touriste, après tout, n’est qu’un immigré de passage. Si les néo-fascistes italiens veulent rester entre eux, prenons-les au mot », a dit sur Twitter le journaliste de Mediapart Michel Deléan. L’Italie est un pays magnifique, mais imaginez qu’il soit en outre vidé des petits Français chiants, des « migrants » et de tout ce que la planète compte de donneurs de leçons. Un rêve !

Matteo Salvini est salutaire à double titre. Evidemment, il a décidé d’appliquer son programme en matière migratoire, en témoigne son geste rapide et efficace pour repousser l’Aquarius rempli de « migrants » loin des côtes italiennes. Mais, finalement, sa plus belle action ne serait-elle pas d’avoir fait sortir tous les éternels indignés du bois ? Et mieux, d’agir en révélateur des mous et des inconscients, qu’ils soient députés de la majorité en France, nationalistes corses, éditorialistes ringards ou curés.  On trouvera d’ailleurs des similitudes entre les propos de Laurent Joffrin et ceux de monseigneur Xavier Malle.   Lire aussi Macron ne sera pas à la hauteur des enjeux de l’immigration   Le premier y est allé de son point Godwin, tout comme Esther Benbassa, en établissant un parallèle entre l’Aquarius et l’Exodus, comparant le sort des juifs d’Europe de la Seconde Guerre mondiale au sort des clandestins. L’Italie et l’Europe ont beau être néo-fascistes, les Africains qui y échouent ne semblent pas vouloir la fuir. Quant au second, il a donné une petite leçon de moraline à Salvini, dans un style que ne renieraient pas les députés de La République En Marche qui réclament que la France accueille les « migrants » présents à bord de l’Aquarius, bateau qui a « sauvé » 30.000 personnes en deux ans, ce qu’on pourrait apparenter à de la haute-trahison et à du trafic d’êtres humains.   L’Europe ressemble à l’Atlantide, ce continent légendaire disparu dans les flots, détruit. C’est le sort qui la guette si elle ne prend pas ses dispositions pour empêcher le milliard d’individus à ses portes de pénétrer sur son sol, alors que son visage a déjà profondément changé

  Source: parti-de-la-france.fr  

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