Alors qu’en septembre 2013, les États-Unis et la Russie ont supervisé le démantèlement de l’arsenal chimique syrien, les États occidentaux accusent régulièrement la Syrie non seulement de posséder toujours de telles armes, mais de les utiliser contre sa propre population. Pour justifier sa décision, le Conseil européen fait référence à un rapport du mécanisme conjoint Onu/OIAC qui a été rejeté par le Conseil de sécurité, ainsi qu’à la libération de Homs, en 2012, occupé par l’Émirat islamique de Baba Amr. (…)

  Source: voltairenet.org  

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