Partager sur Facebook
Twitter
Google +
« Eh oui, ça fait mal, la vérité dérange » explique le Rabbin Haïm Harboun au début d’un article au ton visiblement irrité par la façon dont la gauche morale réécrit sa propre histoire.
« Il est temps que l’on lève le voile posé par les historiens des années 70 et 80 qui se sont largement employés à revisiter l’histoire pour sauver leurs meubles ! » déclare Haïm Harbour.
Le Rabbin Harboun cite ici Simon Epstein, l’économiste et historien, auteur entre autres de “Un paradoxe français*”.
Extraits choisis.
Mensonge de gauche n°1 :
Les collaborateurs pendant la seconde guerre mondiale étaient majoritairement à l’extrême droite. C’est tout l’inverse. La majorité des premiers résistants était issue de l’Action Française qui prônait le “nationalisme intégral” et était germanophobe.
Mensonge de gauche n°2 :
La gauche pacifiste, antiraciste et philosémite a majoritairement composé la Résistance. C’est tout l’inverse. Les pacifistes ont continué d’être pacifistes sous la botte des nazis (comme les dreyfusards).
Plus précisément, le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration, et les pacifistes furent donc très nombreux à collaborer.
« la gauche fut dominante dans la collaboration parce qu’elle fut dominante dans le pacifisme »
Georges Suarez, qui fut l’ami de Joseph Kessel dans les années 20 et le biographe de Clémenceau et de Briand est un bel exemple de cette logique de gauche qui mène du pacifisme au nazisme. Par souci de réconciliation franco-allemande, il devint, sous Vichy, un pronaziste effréné, et fut le premier journaliste à être jugé pour collaboration : il était proche de la gauche briandiste.

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer