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Depuis dimanche l’histoire du jeune malien clandestin qui a sauvé un enfant de 4 ans samedi à Paris a fait couler beaucoup d’encre numérique et de salive.
Deux conceptions idéologiques s’opposent sur les leçons à tirer de cet événement.
La première, de gauche, est celle que nous avons le plus entendue dans les médias. Selon celle-ci, ce jeune malien est la preuve que tous les migrants sont des êtres héroïques et que l’immigration, massive ou non, est une chance pour la France, pays qui a besoin de sang neuf. Cette conception s’appuie sur deux fausses perceptions. La première est la possibilité de généraliser à partir d’un cas unique. Si pour la gauche l’amalgame, c’est-à-dire la généralisation d’un phénomène à partir d’un cas unique, est une erreur intellectuelle dès lors qu’il s’agit de violence, il est un processus naturel dans le cas d’un acte de bravoure. Paradoxe sur lequel s’appuie notre élite médiatique dans le cas présent. La seconde est l’idée selon laquelle la jeunesse française est incapable, est inférieure à celle de n’importe quel autre pays. En effet, si l’on considère que la France a besoin d’un renouveau de population, c’est que la jeunesse autochtone ne suffit pas, ne suffit plus, n’est plus adéquate.
La seconde conception idéologique est celle de droite. Cette dernière, presque dans son ensemble, crie au complot, au coup monté. Le jeune malien aurait pour complice le voisin, un arabe, les parents de l’enfant, l’enfant lui-même qui aurait été sanglé au balcon, et les diverses personnes qui ont filmé. L’objectif de tout ce monde-là étant que le jeune malien soit naturalisé français. L’idée sous-jacente est que tous les migrants sont malhonnêtes et violents.
Bien que de droite, je ne crois nullement à la thèse du complot et regrette même que la culture du complot soit si ancrée dans l’inconscient de la droite française. Je vois dans cet évènement que l’histoire d’un jeune homme qui a tenté de sauver la vie d’un garçonnet sans se préoccuper de sa propre vie. Les gens autours ont filmé car depuis une décennie le public, la foule filme

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer