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Mercredi 12 juillet 2017, le Sénat a adopté le projet de loi « rétablissant la confiance dans l’action publique ». Pour rappel, un projet de loi est un texte d’origine gouvernementale, présenté au Parlement. Celui-ci fait l’objet d’une « procédure accélérée » afin d’être adopté plus rapidement : chaque Assemblée doit voter le texte en termes identiques, à l’issue d’une seule lecture. L’Assemblée nationale examine, quant à elle, le projet jusqu’au 27 juillet. Remettra-t-elle en cause les « dispositions relatives à l’inéligibilité en cas de crime ou de manquement à la probité » (article 1er, Titre I) ?
Dans le communiqué en ligne sur son site internet, la LICRA annoncent que les députés se prononcent en faveur de « l’inéligibilité des racistes et des antisémites ». Dans la version du projet de loi adopté par le Sénat le 12 juillet, les personnes condamnées pour discrimination, racisme, antisémitisme et autres « crimes de la pensée » notamment énumérés dans la « loi Egalité et Citoyenneté » ne pourraient donc plus être élues durant dix ans. Le Comité de Salut Public est à l’œuvre…

Les racistes ? Les antisémites ? La structure de cette phrase confonde délibérément le sujet pensant avec la pensée. Pour la LICRA, un individu se réduit donc à ses idées. D’un côté, il y a les bons (révolutionnaires), de l’autre, les méchants (contre-révolutionnaires) qui doivent disparaître à jamais (Epuration politique). Faudra-t-il se taire pour rester dans le système ? La Droite authentique (qui n’est ni raciste ni antisémite mais qualifiée comme telle) aura-t-elle encore une chance de diffuser sa pensée ? Il convient de s’interroger sur les notions de « tolérance » et de « liberté d’expression ». Ces mots recouvrent une réalité plus complexe dans la mesure où le sens des mots doit nécessairement être questionné.
La négation du racisme anti-blanc et des violences anti-Chrétiennes

  Source: lagauchematuer.fr  

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