2017 se trouve à un siècle de la révolution communiste soviétique, et à 50 ans de la mort d’Ernesto « Che » Guevara.

L’héritage meurtrier du communisme et cette figure trouble ne méritent pas les honneurs étatiques financés avec les taxes de tous les citoyens. Le Guevarisme à Cuba a fait 10.723 morts, tués par le régime communiste, 78.000 tués en essayant d’échapper à l’île, 14.000 tués lors d’opérations militaires à l’étranger, et 5.300 personnes tuées dans la rébellion d’Escambray (principalement des paysans et des enfants). Che Guevara a persécuté des intellectuels, les homosexuels et les dissidents. 1 500 000 exilés attendent encore la justice avec une grande partie des 11 millions de cubains qui restent sur l’île semi-chômeurs, en mauvaise santé, et dans des conditions de vie épouvantables, se prostituant pour arriver à boucler les fins de mois et compléter au marché noir les maigres rations alimentaires officielles. Pire encore, l’héritage du communisme international, salué par le «Che», admirateur de génocidaires comme Joseph Stalin, représente des dizaines de millions de victimes, assassinées, torturées, et emprisonnées dans des camps de travaux forcés. C’est pourquoi nous, la Fondation International Bases, demandons au gouvernement municipal de la ville de Rosario, ville natale du Che, d’enlever tous les monuments et honneurs à cette triste figure, ce monstre criminel (parmi lesquels on trouve une statue, une plaque dans sa maison natale, une peinture murale à côté d’un espace culturel sur la Place de la Coopération, et une visite touristique en son honneur, sa nomination comme citoyen d’honneur, ainsi qu’une partie de l’autoroute de Córdoba, une place, et un centre municipal d’études latino-américaines portant son nom). En même temps, nous croyons qu’il est pertinent de soulever notre préoccupation concernant l’annonce d’un timbre commémoratif à son nom par le gouvernement national argentin, et la nomination en son honneur de l’Aula Magna de la Faculté de médecine de l’Université nationale de Rosario.   Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Marina Linardi pour Dreuz.info. Source : dreuz.info

  Source: parti-de-la-france.fr  

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