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Après les attentats de Trèves, une question se pose :
Combien faudra t-il d’attentats, combien faudra t-il de morts pour que les médias, les « élites » françaises et le gouvernement prennent la vraie mesure de la situation de la France ?
Il semble que l’acte de bravoure d’Arnaud Beltrame ait quand même produit un électrochoc et que les réactions après les attentats ne se limitent plus à l’appel à l’unité nationale au vivrensemble et au padamalgam mais aussi à un appel à résister à l’adversaire islamique ! Mais le chemin à parcourir dans les bons esprits de gauche est encore très long !
J’ai essayé d’imaginer ce qui pourrait se passer en France si la pression terroriste augmentait significativement …
Juin 2018 : les attentats se multiplient …
Fin mai, près deux mois de « grève perlée » à la SNCF, le gouvernement a cédé sous la pression de ses députés qui, à coup d’amendements, ont totalement vidé la réforme initialement prévue de son contenu.
Les Français sont à bout, fatigués et usés par deux mois de galère intégrale. Ils ont rendu les armes : la SNCF restera dans son triste état. Les cheminots continueront à jouir d’un statut faisant injure à la justice sociale et le contribuable continuera à payer leur retraite. Les Français n’aspirent plus qu’à une chose : partir en vacances et tout oublier … Mais, l’actualité va leur faire l’effet d’une douche glacée !
2 juin, 11H du matin : un camion prend en enfilade la rue Carsalade de Perpignan.
Dans cette rue étroite et longue de 200 mètres, se tient un marché très populaire dans la région. Il n’y a aucune échappatoire !  Le camion est suffisamment large pour emporter tous les étals présents des deux côtés de la rue et écraser la foule des chalands. Il fait un véritable massacre : on relèvera 103 morts et 322 blessés.
8 juin, 15H : trois hommes armés font irruption dans une église de Clermont-Ferrand.
C’est la cérémonie de la confirmation dans l’église Saint-Pierre-les-Minimes qui est presque pleine de fidèles. Deux des assaillants bloquent les deux sorties de l’église tandis que le troisième monte jusqu’au balcon de l’orgue. De là, il prend toute la nef

  Source: lagauchematuer.fr  

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