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Comment ne pas en rire tant cela parait cocasse. Voilà que depuis des semaines on nous vend qu’un jeune homme bien propre sur lui aurait été violé par un policier lors d’une interpellation. Les media se prennent d’affection pour ce garçon qui est alité à l’hôpital. Notre président, dont l’image est la seule préoccupation, se rend à son chevet comme on le ferait pour une victime d’un ignoble attentat. Une matraque dans l’anus est l’équivalent d’un massacre au Bataclan ! C’est bien le message que le plus haut sommet de l’état nous a envoyé !
Et puis, nous apprenions que la version de Théo ne tenait pas la route. Ce dernier ne se serait pas laissé faire et les policiers auraient dû le maitriser avec l’aide de matraques. L’une d’elle, au cours de l’échauffourée se logeant dans l’anus dudit garçon.
S’en suit des nuits et des nuits d’émeutes comme seule la France peut en produire. Encore une fois des ouvriers ont perdu leurs voitures, des commerçants ont perdu leurs commerces. Mais il faut bien que ces jeunes montrent leur haine de la police et sa violence fantasmée pour protéger ses trafics. Et tous les français qui défilaient pour « rendre justice à Théo » ne faisaient rien d’autre que protéger et défendre le crime organisé. En effet, n’imaginons nullement que toute cette violence, toute cette agitation est un autre but que de défendre le territoire du trafic.
Et puisque nous discourons sur le trafic, examinons les affaires de Théo et de sa famille qui sont aujourd’hui accusés « d’abus de confiance et escroquerie ». Il leur est reproché d’avoir détourné presque 700 000 € d’argent public.
Le frère de Théo, cette douce et tendre victime de la violence policière, préside une association luttant contre la violence de rue. Passons sur l’ironie de la situation ! Pour mener à bien cette tache de pacification d’Aulnay, l’association déclare 30 employés. Mais lorsque l’inspection du travail contrôle l’association elle ne trouve que…4 employés. Théo et ses trois frères ! Théo aurait touché 52 000 € pour un emploi fictif donc…
Une pauvre famille exemplaire qui embrasa une banlieue alors qu’elle devait la

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer