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Le 26 juin 2018, l’Institut de Recherche des Médias du Moyen-Orient (MEMRI) a publié la traduction intégrale d’un prêche tenu le 15 décembre 2017, par l’imam Mohamed Tatai, dans la mosquée Ennour, à Toulouse (Une des villes de France où se trouvent le plus grand nombre d’islamistes radicalisés).
L’imam citait un « hadith » qui appelle à tuer les juifs : Le prophète Muhammad nous a parlé de la bataille finale et décisive, voici ce qu’il prédit : « Le jour du jugement ne viendra pas jusqu’à ce que les musulmans combattent les juifs. Les juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres, et les pierres et les arbres diront : Oh ! Musulman, oh ! Serviteur d’Allah, il y a un juif qui se cache derrière moi, viens le tuer. »
L’imam Tatai est arrivé d’Algérie en 1987 et il n’est pas à son premier coup d’essai : « Allah a dit : ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les « supérieurs ». Si vous êtes de vrais croyants. »
Il n’hésite pas à accuser l’Occident de « falsifier » la géographie et l’histoire de Jérusalem.
Or cet imam est le président du cercle de dialogue civilisationnel qui portait le projet de construction de la Grande Mosquée de Toulouse, inaugurée le samedi 23 juin dans le quartier d’Empalot.
Un double discours qui apparemment n’inquiète nullement les autorités gouvernementales, puisqu’il n’a pas été expulsé, ni le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole et pourtant élu « Républicains ».
Il est vrai que Moudenc a obligé son conseiller municipal, l’israélite Aviv Zonabend, à démissionner car il a eu le courage de déclarer, mais en hébreu, « qu’il y avait trop d’Arabes radicalisés à Toulouse. » Ce qui n’est pas un mensonge !
(Voir l’interview d’un journaliste complaisant, malmené par Damien Rieu).

Mercredi la tension était toujours « palpable » dans le quartier du Breil, à Nantes.
La « racaille » est toujours dans la rue et impose sa loi.
Un policier de la Compagnie départementale d’intervention a reçu une balle de 22 long rifle sur son casque : « C’est un miracle qu’il ne soit pas blessé. Nous allons expertiser le casque. », explique Jean-Christophe Bertrand, directeur départemental de la sécurité publique de Loire Atlantique.
Deuxième nuit d’émeutes, encore plus

  Source: lagauchematuer.fr  

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