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#Aixlachapelle Le traître #Macron à été accueilli ce 22 janvier, par des sifflets, des huées et des #MacronDémission » avant de signer le traité d’Aix-La-Chapelle avec Angela #Merkel pic.twitter.com/imdHjGVrNR
— Adrenaline ✞ (@adrenaline1001) 22 janvier 2019
« L’Histoire se répète, d’abord comme une tragédie, ensuite comme une farce ». Cette phrase de Marx illustre aujourd’hui parfaitement la signature par Mme Merkel et M. Macron du traité d’Aix-la Chapelle. La date ne doit rien au hasard. C’est le 22 Janvier 1963, que Charles de Gaulle et le Chancelier Konrad Adenauer signèrent le Traité de l’Elysée destiné à établir une coopération accrue entre la France et l’Allemagne. Il est manifeste que le choix de ce jour a été dicté par la volonté des deux dirigeants de se placer dans la perspective de leurs illustres prédécesseurs. Chacun aura reconnu le sens de la mise en scène du président français, et les références théâtrales de Marx tombent juste. La première signature a été doublement une tragédie. D’abord parce que les personnages, tous deux acteurs de la vie de leurs nations plongées dans la tourmente, confrontés au nazisme, et attachés au redressement de leurs pays, avaient une stature de tragédie, et qu’ensuite, ce qu’on omet de dire, c’est que la fin ne fut pas heureuse. Le Général de Gaulle, qui venait d’en finir avec le drame algérien, se tournait vers l’Europe et comptait sur la réconciliation franco-allemande pour refaire du continent une puissance mondiale à travers laquelle la France pourrait à nouveau tenir un rôle de premier plan sur la scène mondiale, lestée du poids économique de la République Fédérale, mais entraînant celle-ci sur le chemin de l’indépendance notamment par rapport aux Anglo-saxons. Lorsque le Bundestag ratifia le texte, il le fit précéder d’un protocole qui rappelait tout ce que de Gaulle voulait dépasser : l’appartenance à l’Otan, l’association avec les Etats-Unis, et l’entrée du Royaume-Uni dans la Communauté européenne. Pour de Gaulle, cet additif faisait du traité une coquille vide, un texte inutile, en tout cas vidé de son objectif essentiel.
Le contexte historique justifiait l’ambition de Général. Certes le miracle économique avait redressé

  Source: lagauchematuer.fr  

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