En présentant une batterie supplémentaire de mesures destinées à venir compléter le plan prétendument anti-terroriste et anti-radicalisation adoptée en début d’année, le Premier ministre Édouard Philippe n’a fait que coller quelques rustines poreuses de plus sur la chambre à air usée des politiques publiques en matière de lutte contre l’islamisme.

À dire vrai, les nouvelles dispositions visent avant tout à « renforcer le suivi des radicalisés » à leur sortie de prison. Il n’est évidemment pas indifférent de constater que l’annonce de ces mesurettes (en particulier la mise en place d’un Parquet national anti terroriste, accentuant ainsi la judiciarisation de la lutte qui devrait être avant tout policière et militaire, et la création d’une unité chargée de ce suivi, aux contours flous, aux missions incertaines et aux moyens non définis) intervient quelques jours avant la libération, ce mardi, du terroriste djihadiste Djamel Beghal suivie de plusieurs dizaines d’autres dans les semaines qui viennent. Nous sommes en réalité dans la gestion sociale de l’islamisme, tout comme est pratiquée depuis quarante ans la gestion sociale du chômage. Trente-deux mesures venant s’ajouter à toutes les autres aussi inefficaces que boiteuses, c’est vingt-cinq de trop. Sept suffiraient : Immigration zéro. Loi autorisant les rafles systématiques dans les milieux islamistes et les cités. Rétention administrative illimitée des suspects français avant déchéance de la nationalité si nécessaire. Refonte du code de la nationalité. Expulsion des activistes étrangers sans recours possible. Élimination des chefs hors frontières par nos Services ou nos forces spéciales. Plan ferme et global de remigration. Jean-Francois Touzé  membre du bureau politique du Parti de la France

  Source: parti-de-la-france.fr  

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